Chorégraphe : Anne Tomas-Bouil
Dans un monde futuriste, les hommes sont devenus des êtres dénués de toute sensibilité. Incapables d’aimer, rire, souffrir, pleurer, rêver.
Seuls quelques rares êtres humains, des femmes, ont encore ces facultés. On les appelle les pleureuses, elles sont élevées dans des centres spéciaux puis sont vendues aux puissants.
Les puissants appartiennent à la haute classe sociale. Ils possèdent l’argent et peuvent acquérir les pleureuses à prix d’or pour pouvoir alimenter leurs machines à rêves avec leurs larmes.
Lacrimosa raconte l’histoire d’un de ces puissants et de sa pleureuse.
Pour ce projet, il m’a fallu créer trois morceaux s’inscrivant dans la dimension abstraite du rêve ainsi qu’une série de transitions entre les différentes scènes, allants d’effets d’ambiance aux passages radiophoniques, en passant par le bruitage de la machine à rêve.